Un mémoire, un roman, un rapport, un dossier client, un site web… il vous pourrit la vie. La motivation initiale s’érode peu à peu, et ce qui était au départ un projet excitant est devenu votre pire cauchemar. Vous faites peut-être partie de ces personnes perfectionnistes qui, inconsciemment, refusent de se confronter à la réalité en reportant sans cesse l’échéance d’un projet (voir l’article de Psychologies à ce sujet). Et la pression monte, inexorablement.
Voici 10 petits conseils, une liste non exhaustive pour se sortir de la tourmente et combattre les baisses de motivation:
- Écrire un plan détaillé : pour avoir une vision claire de ce qui reste à faire, décomposer le bloc de travail en plusieurs sections assez courtes pour pouvoir les traiter au jour le jour.
- Avancer point par point : plutôt que de considérer le travail dans son ensemble au risque de se décourager (« Il y en a trop, je n’y arriverai jamais »), l’examiner point par point. Se concentrer sur une ou quelques sections par jour : aujourd’hui, je complète ça, ça et ça.
- Passer à autre chose si l’on bloque : si un paragraphe est insurmontable aujourd’hui, passer à un autre qui semble plus intéressant plutôt que d’être paralysé dessus et au final ne rien faire de sa journée.
- Illustrer visuellement sa progression : avoir le plan détaillé à portée de main et surligner les sections terminées au fur et à mesure de leur achèvement : « ça, c’est bouclé ».
- Travailler en équipe : se poser à deux dans une bibliothèque, loin des tentations bien connues (ranger tout son appartement, faire son repassage, manger toute la journée, regarder la télévision… toute excuse est bonne pour ne pas travailler).
- Se faire aider : souvent, on préfère ne pas en demander, de peur de décevoir en échouant malgré l’aide apportée. Les amis, la famille, c’est fait pour ça: demandez du soutien.
- Prendre des engagements auprès d’une figure d’autorité: directeur de thèse, maître de stage, membre de sa famille, supérieur hiérarchique, etc. Mais attention à ne pas transformer ces engagements en excuse de rébellion.:« Cet engagement me saoule, je ne vais pas le respecter ». A utiliser avec précaution, donc.
- Penser au temps et à l’énergie déjà fournis pour ce projet : ce serait dommage d’en rester là, non ?
- Penser au soulagement une fois le travail terminé… pouvoir enfin répondre à la question fatidique “Et alors, tu en es où?” sans ressentir d’envies suicidaires (ou meurtrières).
- Garder son objectif final en tête : avoir mon année, décrocher ce budget, obtenir cette promotion!
Allez courage
Toutes vos techniques personnelles sont bien entendu les bienvenues en commentaires !
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